Les blés hybrides participent à la préservation de l’environnement et à une meilleure image du métier d’agriculteur.
Diminution des matières actives dans l’environnement
La résistance accrue des blés hybrides aux maladies et les faibles densités de semis permettent :
- de réduire la charge de matière active dans l’environnement,
- de limiter le nombre d’interventions et donc la consommation de fuel.
Amélioration de l’image du métier d’agriculteur
Les blés hybrides produisent en moyenne 10 à 15% de matière sèche en plus (racine, paille, grain) qu’un blé classique. En fixant plus efficacement le CO2, ils contribuent à la lutte contre l’effet de serre.
A fertilisation équivalente, ils produisent plus de matière sèche et exportent davantage d’azote dans les grains :
- ils permettent de produire autant avec moins d’engrais
- ils piègent mieux l’azote en excès